A CASABLANCA, lors des dernières
ventes les peintres vedettes d’ hier ont laissés la place à d’autres! Moins
spéculatifs, dans cette débâcle… de nouvelles signatures tentent de
résister ou de s’imposer... Crise ou pas crise et c’est heureux.
Celle-ci a fait voler en éclat
toutes les belles certitudes de nos jeunes salles des ventes (et des
financiers qui sont en embuscade derrière), les valeurs que l’on croyait sures
hier ne le sont plus aujourd’hui dans un marché de l’art touché de
plein fouet ! Star d’un jour en pleine euphorie contemporaine! Star
déchue dans la dépression qui entraine on l’espère dans son sillage une correction
à la baisse (bien entendu)… Le marché était fou, la cote des peintres marocains
s’envolaient pour le seul profit de quelques spéculateurs avisés qui avaient engrangés
des œuvres à vils prix…
La chute était à la hauteur des
succès précédents enregistrés ! Plusieurs pièces phares dans
les deux ou trois salles des ventes qui font
le marché marocains n’ont pas trouvés acheteur lors des dernières vacations,
même au prix de réserve, « ravalés » par le commissaire-priseur (
qui n’en a pas le titre d’ailleurs)… Les prix certes « historiques »
atteint depuis quelques années dont on nous a rebattu les
oreilles sont montés « trop haut, trop vite » avec la spirale
ascendante des nouveaux riches, des nouveaux bourgeois.
Ceux-ci ont disparu avec la crise
financière qui nous touche, aussi vite qu’ils ont apparu, délaissant un marché
devenu « fou »… Attentisme prudent du marché désormais, comment
va-t-il réagir à la rentrée ? Certains doivent avoir quelques
sueurs froides après avoir acquis au plus fort de la houle des œuvres parfois
secondaires, sans pédigrée sérieux ! ( certaines mauvaises langues dont je
ne fais pas partie, sic, disent même des faux ? ) Quels vont être les
heureux rescapés ( les signatures ) de cette belle débandade parfaitement
prévisible ? Va-t-on se décider à ouvrir enfin bien grandes les portes et
laisser la place à notre jeune peinture prometteuse…
N’oublions pas que pour être
viable et crédible un tel marché doit avoir subi plusieurs déprimes, plusieurs
embardées, pour au final prouver que la cote de nos peintres résistent aux
coups de vent! ( et aux spéculations de tous bords)
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